une certaine rencontre steve mcqueen Bien que tournant avec de vrais tziganes, le réalisateur se détourne de la chronique réaliste au profit de saynètes tour à tour drôles et poétiques, émouvantes et satiriques, aidé en cela par la superbe bande-originale de Petr Hapka Un mélange tout à fait unique de drame social réaliste et intime, de document sociologique et de comédie romantique, porté à bout de bras par un couple au charme fou et grandement charismatique, formidablement dirigé par un réalisateur dont la singulière sensibilité nous ravira toujours autant. La beauté de la photographie en noir et blanc qui valut à Milton R. Krasner une nomination à lOscar ainsi que le score attachant du complice habituel du cinéaste, Elmer Bernstein, finissent de faire de cette œuvre délicate, intelligente et pudique un film assez entêtant vers lequel nous aurons envie de revenir de temps à autre dautant quen le replaçant dans son contexte, il savère dune certaine audace et dune grande modernité. Pour les amateurs de la vie privée des stars, sachez que cest sur le tournage de ce film que débuta lidylle entre Steve McQueen et Natalie Wood, cette dernière nayant que de bons souvenirs de ce film puisquelle dira : Working on this film was the most rewarding experience I had in all films, all the way around. DANS LES SALLES Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter: Et Steve commence à se faire remarquer, en 1959, il donne la réplique à Frank Sinatra et Gina Lolobrigida dans La proie des vautours de John Sturges, avec ce petit rôle et aux côté de Georges Peppard, il volera la vedette à lénorme star de lépoque : Frank Sinatra By submitting your email address below, you consent to receive electronic updates about Versilio?s authors. You can unsubscribe at any time by following the?unsubscribe? link. Jeudi 20 décembre 2018-20h Ciné-collection, Une certaine rencontre Face aux difficultés rencontrées ensemble lors de cette descente aux enfers, stoppée net par leur prise de conscience au moment même de linfâme rendez-vous clandestin, les deux jeunes gens Natalie Wood fraîche et rayonnante, Steve McQueen tout autant nonchalant que fragile vont non seulement apprendre à se connaitre mais également à saimer, le happy-end-passage obligé de la comédie romantique-savérant aussi euphorisant quauront été dramatiques quelques séquences précédentes. Fin des spoilers Cependant le film nest pas aussi sombre que nous pourrions le penser à la description du sujet mais plutôt doux-amer, les auteurs parvenant à maintenir tout du long une certaine légèreté grâce au mordant des dialogues et à un humour souvent présent-sans néanmoins aucune pesanteur, notamment lors des séquences dune belle justesse qui dépeignent la vie quotidienne des deux familles italo-américaines. Leurs membres sont interprétés par de solides seconds rôles, Peter Bosley en tête mais aussi Hershcel Bernardi ou Harvey Lembeck. Sur un rythme apaisé, étirant expressément ses scènes dune manière presque théâtrale, le cinéaste prend son temps pour contextualiser son intrigue et le milieu décrit, par de petites touches subtiles et sensibles mais sans aucune mièvrerie. Lécriture savère à la lois rigoureuse et pointilliste, alors que la mise en scène de Mulligan est constamment élégante malgré le réalisme de lensemble. Télérama AbonnéCritique par Guillemette Olivier-Odicino une certaine rencontre steve mcqueen Le Steve McQueen à lintrépidité souveraine et à lagilité physique inégalée cache un autre personnage, plus fragile et surtout plus étriqué. Une facette du personnage que John Sturges na pas montrée dans ses films et que, sans doute, dans son admiration quasi-paternelle, il na pas su discerner. Norman Jewison a capturé une partie de cette vérité dans Le Kid de Cincinnati, où McQueen est un jeune joueur de poker aux dents longues qui se fait administrer une leçon de modestie par un vieux routier des cartes interprété par Edward G.Robinson, par ailleurs légende de lâge dor dHollywood. La Grande Évasion, de John Struges, 1963 Alors Nathalie Wood et Steve McQueen pris dans les rets d un poème de Rimbaud, tentent de décliner le vers : Oui, lamour est à réinventer! une certaine rencontre steve mcqueen Aujourdhui je me fais un plaisir de vacancier en préparant un billet ciné-cure où je pourrai évoquer Steve McQueen la grande star de mes 16-20 ans et un peu plus puisque je lai suivi jusquà son dernier film et Robert Mulligan un très grand réalisateur américain, dont les films ne connurent peut-être pas tous un succès immédiat, mais qui, pour beaucoup, eurent une seconde jeunesse en ciné-club, ou aujourdhui en DVD et à la télévision sur les chaînes thématiques consacrées au cinéma. Sorry, you have been blocked You are unable to access podcloud.fr Cinq et la peau est le second film de Pierre Rissient, cinéphile pionnier et défricheur de grands auteurs comme Jerry Schatzberg, King Hu ou Lino Brocka. Le réalisateur y conjugue avec maestria et sensualité ses amours : le cinéma classique hollywoodien, le jazz, la poésie et Manille. Au Mans, il doit faire équipe avec Jackie Stewart Film de Robert Mulligan avec Nathalie Wood et Steve McQueen. Affiche pliée dorigine Format 80x60cm. Emballage soigné. Il choisit un blouson vert kaki, de même couleur que le Bombers utilisé par Steve dans Le Chasseur et impose une Ford Mustang Coupé 1967 survitaminée, elle aussi de la même couleur que la Ford de Bullitt, qui poursuit deux individus au volant dune autre américaine de la même classe que la Dodge Charger RT : Une Plymouth Volare tout en adoptant par la même occasion un comportement de cow-boy.