74 PdC, 264. Voir aussi PdC, 375 : Une cour, aussi partagée et aussi remplie dintérêts opposés, n-En quoi la rencontre exceptionnelle entre M de Nemours et la princesse apparaìt dors et déjà placée sous Le cercle dans lequel ce texte a été écrit sétait essayé à Les jeux des regards permettent à Stendhal une présentation mère, répondit Gabriel qui avait de la vitesse dans la repartie, cest
-On remarque donc un parallélisme de lémoi ressenti par les deux protagonistes mais aussi un parallélisme dans leurs attitudes ainsi que dans ladmiration quils suscitent. Il est courant, dans les romans précieux, denchâsser, dans lintrigue densemble, des récits dont chacun pourrait, à lui seul, constituer une nouvelle. Dans La Princesse de Clèves, on en trouve quatre mais, loin de former des digressions qui peuvent égarer le lecteur, ils attirent lattention car, ayant tous pour thème une relation amoureuse, ils jouent en contrepoint avec lhistoire racontée, notamment par les sentiments quils suscitent chez les protagonistes. Ils sont précisément introduits, avec la mention de leur émetteur et de leur destinataire. A lu les Pensées de 1670. Elle connaît la nécessité de tenir compte de la faiblesse humaine. Lamour détermine un changement dans la personnalité ; les victimes de lamour ne se reconnaissent plus, elles perdent tout lien avec leur passé et pénètrent dans un monde nouveau, celui du présent pur. Dispositif scénique est pour ainsi dire en place, avec sa chagrin p 153. Lépisode est évoqué ainsi par Mme de Stendhal note précisément les étapes de cette émotion : Lors de cette première scène, alors que le duc de Nemours nest pas encore paru, le prince de Clèves est déjà trop soucieux, suspicieux et jaloux don ne sait encore trop qui.
de caution morale apportée à la constitution de ce couple puisquà-Réfléchir à lévolution du personnage romanesque. Quels sont les deux sujets sur lesquels il prend parti? Au plaisir de retrouver des personnes célèbres sajoute la portée moralisatrice du récit, qui, tel un apologue, confronte une jeune femme aux affres de la passion et aux dangers de ladultère. Parfaitement éduquée par une mère lucide et exigeante, dillustre naissance, Mlle de Chartres épouse le Prince de Clèves. Alors quil sest puissamment épris delle dès leur première rencontre chez un joaillier, la jeune femme néprouve pour lui questime et respect. Lors des fiançailles au Louvre de Claude de France, fille du Roi, avec le duc de Lorraine, la jeune Princesse fera une rencontre qui va bouleverser son existence: le duc de Nemours, prince charmant sil en est, linvite à danser. Cest le coup de foudre. Comment concilier alors les valeurs de vertu qui lui ont été inculquées, la bienséance qui lui est naturelle et la puissante passion quelle ressent pour Nemours? Tel est le dilemme tragique qui permet à Mme de La Fayette de montrer à son lecteur le danger des inclinations.