{"id":5816,"date":"2020-10-02T23:30:33","date_gmt":"2020-10-02T23:30:33","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/?p=5816"},"modified":"2020-09-26T00:09:31","modified_gmt":"2020-09-26T00:09:31","slug":"rencontre-napoleon-goethe-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/2020\/10\/02\/rencontre-napoleon-goethe-2\/","title":{"rendered":"Rencontre Napol\u00e9on Goethe"},"content":{"rendered":"<p>Peine des secousses violentes quelle venait de recevoir, Goethe cherchait  Ainsi entre 1770 et 1789, soixante dix huit familles corses seront admises \u00e0 \u00eatre nobles en France, par une reconnaissance de leur \u00e9tat au Conseil Sup\u00e9rieur de la Corse. Beaucoup de familles anciennes refus\u00e8rent ou ne se pr\u00e9occup\u00e8rent pas de demander leur admission, consid\u00e9rant les Fran\u00e7ais comme des envahisseurs auquel on na rien \u00e0 demander. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/photos3.meetupstatic.com\/photos\/event\/c\/3\/7\/7\/600_446630039.jpeg\" alt=\"rencontre napol\u00e9on goethe\" align=\"center\"> Lapog\u00e9e g\u00e9ographique contenait ses propres limites. Un territoire trop grand pour une centralisation inadapt\u00e9e. On la beaucoup vant\u00e9e, elle a mal fonctionn\u00e9. Les transports et communication ne sont pas encore \u00e0 la hauteur du th\u00e9\u00e2tre dop\u00e9ration. Le t\u00e9l\u00e9graphe est embryonnaire mais on ne peut d\u00e9passer les 40 km \u00e0 pied par jour. La poste aux chevaux met 8 jours pour relier Paris \u00e0 Toulouse et 5 pour Bordeaux et Lyon. Dans cet Empire perp\u00e9tuellement en guerre, la vitesse de transmission dun ordre est celle dun cheval au galop. Et puisque tout vient \u00e0 lempereur, tout part de lui, il ne se passe rien quand il est campagne, or il est souvent en campagne. LEmpire souffre dun encombrement des affaires, dun monde de paperasse, dune bureaucratie parisienne tatillonne stimul\u00e9e par les l\u00e9gions dhonneur, les titres de noblesse et les nominations au Conseil dEtat. Les pr\u00e9fets sont \u00e0 la fois submerg\u00e9s et paralys\u00e9s. Ce ne sont pas eux qui d\u00e9cident. Les maires sont b\u00e9n\u00e9voles, leur responsabilit\u00e9 \u00e9crasante, leurs comp\u00e9tences m\u00e9diocres quand elles ne sont pas nulles. Le D\u00e9partement proposera aux parents s\u00e9quano-dyonisiens de planter un arbre pour la naissance de leur enfant, soit chez eux, soit sur les espaces du D\u00e9partement. Il est n\u00e9cessaire de faire la demande avant le premier anniversaire de votre enfant. Source: <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.pra.co.th\/wp-content\/uploads\/73483.png\" alt=\"rencontre napol\u00e9on goethe\" align=\"right\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/uploads3.wikipaintings.org\/images\/joseph-beuys\/how-to-explain-pictures-to-a-dead-hare.jpg\" alt=\"rencontre napol\u00e9on goethe\" align=\"right\"> Son s\u00e9jour \u00e0 Strasbourg, sa d\u00e9couverte de la vieille Allemagne et de la vieille culture allemande ont donc renforc\u00e9 sa d\u00e9termination de devenir un \u00e9crivain sinscrivant dans la voie de Herder. Goethe produit alors une premi\u00e8re s\u00e9rie de grandes uvres qui sont dembl\u00e9e des chefs duvres : Werther, Prom\u00e9th\u00e9e, Goetz von Berlichingen; elles vont lui valoir la fameuse invitation du duc de Weimar qui lentra\u00eene \u00e0 sa suite \u00e0 Weimar dans les ann\u00e9es 1775. Napol\u00e9on rentre en Corse en septembre 1792, pour soutenir l\u00e9lection de Joseph, mais celui-ci est donc battu par C harles Andr\u00e9 Pozzo di Borgo ca r Pascal Paoli lui accorde sa pr\u00e9f\u00e9rence. Il juge Joseph Bonaparte, trop proche de Saliceti d\u00e9sormais r\u00e9volutionnaire radical. Pozzo di Borgo deviendra un ennemi irr\u00e9ductible des Bonaparte, sera fait comte par le Tsar, dont il sera lambassadeur \u00e0 Paris en 1815. Partager la publication Goethe Ecrits autobiographiques, 1789-1815 Il est dipl\u00f4m\u00e9 de l\u00c9cole sup\u00e9rieure de journalisme de Paris. Il part ensuite pour lAm\u00e9rique du Sud r\u00e9aliser un reportage quil r\u00e9ussira plus tard \u00e0 vendre \u00e0 lhebdomadaire LHumanit\u00e9 Dimanche. Il sera \u00e9galement docker au Havre, magasinier chez Gallimard, vendeur, interviewer de Lucette Destouches, la veuve de C\u00e9line, pour Le Magazine litt\u00e9raire en 1969. Depuis son arriv\u00e9e \u00e0 Weimar, cest-\u00e0-dire depuis l\u00e2ge de vingt-sept ans environ, sa vie fut heureuse et tranquille, \u00e0 en juger du moins par les dehors. Mais jusque-l\u00e0, par combien d\u00e9preuves et de m\u00e9comptes navait-il point pass\u00e9! Il na\u00eet avec une imagination libre et mobile : et son p\u00e8re, homme de beaucoup de jugement, mais froid, sec, morose, \u00e9l\u00e8ve le futur po\u00e8te avec la m\u00eame roideur m\u00e9thodique que sil se fut agi de former un caporal prussien! Ses premiers camarades d\u00e9cole font de lui leur souffre-douleur ; ses premiers amis abusent de sa candeur pour lexploiter et lengager, \u00e0 son insu, dans une affaire de faux. Gretchen, quil aime, le traite d\u00e9daigneusement en petit gar\u00e7on, lorsque par malheur il se croit d\u00e9j\u00e0 un homme. Voil\u00e0 son enfance. Sa jeunesse est soumise \u00e0 la m\u00eame contrainte et aux m\u00eames d\u00e9ceptions. Au moment de sa plus vive ferveur religieuse, il a beau converser en esprit avec les patriarches ; dexacts protestants lui d\u00e9montrent quil nest pas m\u00eame chr\u00e9tien, puisquil nentend pas comme eux le dogme de la Gr\u00e2ce. Toutes les sciences lattirent, hormis le droit ; cest le droit quil faut quil \u00e9tudie. Du moins \u00e0 Leipsick, o\u00f9 on lenvoie, il trouvera loccasion de cultiver les lettres ; il ne manquera ni de conseils ni dencouragements. L\u00e0 tenait le sceptre de la litt\u00e9rature le moraliste Gellert, chef dune \u00e9cole d\u00e9crivains, que Goethe admirait beaucoup alors, mais quil nous est permis, sans leur faire tort, dadmirer un peu moins aujourdhui. Clart\u00e9 sans couleur, correction sans caract\u00e8re, chaleur sans inspiration, cest toute cette \u00e9cole. Dans ce monde de demi-po\u00e9sie et de demi-\u00e9loquence, Goethe simagine quil na qu\u00e0 se pr\u00e9senter pour prendre sa place ; et il compose quelques pi\u00e8ces de vers. Se f\u00fbt-il mis une pierre au cou! Tous les p\u00e9dants de lUniversit\u00e9 crient haro sur le t\u00e9m\u00e9raire. Le professeur Clodius, un homme de bonnes traditions, po\u00e8te lui-m\u00eame, tout farci de grands mots sonores et \u00e0 cheval sur son P\u00e9gase, lui conseille charitablement de ne plus n\u00e9gliger le Digeste. Gellert m\u00eame, dont la bienveillance est universelle, Gellert croit beaucoup faire de ne point laccabler de reproches. Au fond, il ne le tient pas pour un m\u00e9chant gar\u00e7on ; mais quil fasse moins de vers et quil aille plus souvent au pr\u00eache! Que pouvait-il arriver \u00e0 Goethe, sinon de d\u00e9sesp\u00e9rer de lui-m\u00eame? Pour lachever, au sortir de Leipsick, son \u00e9toile le jette \u00e0 Strasbourg, sous les griffes de Herder. Je ne veux point m\u00e9dire de Herder ; je ne veux point nier que ce fut par la suite un grand bonheur pour Goethe davoir subi la domination de cet esprit vigoureux, intraitable ennemi du banal et du factice. Mais Herder, avec son \u00e2pret\u00e9 dhumeur et ses boutades de franchise brutale, \u00e9tait certainement plus propre \u00e0 d\u00e9courager un jeune homme qu\u00e0 l\u00e9clairer sur sa vocation. Sous son \u00e9treinte, Goethe faillit dabord \u00e9touffer. Joignez \u00e0 ces doutes sur son g\u00e9nie un grand besoin de foi mal satisfait, une \u00e2me tendre et expansive car on peut en croire sur ce point le sage Kestner, qui nous le montre ardent dans ses affections, tr\u00e8s peu calme sur beaucoup de sujets et ha\u00efssant fort scepticismum ; joignez-y de cruelles blessures de c\u0153ur et une extr\u00eame sensibilit\u00e9 nerveuse, et vous aurez une id\u00e9e de tout ce quil dut souffrir durant cette p\u00e9riode de sa vie. Cet impassible Goethe, nous le voyons, lorsque Marguerite lui est ravie, se rouler sur le parquet de sa chambre avec des sanglots de fureur. Ces horribles catastrophes de la vie journali\u00e8re, devant lesquelles la foule passe insouciante ou quelle se d\u00e9lecte \u00e0 lire chaque matin dans les gazettes, une fille s\u00e9duite, une banqueroute, un divorce, des fils en lutte avec leur p\u00e8re, tout cela oppresse sa poitrine et trouble son repos lors m\u00eame quil nest lami daucun de ceux qui ont \u00e0 en souffrir. \u00c0 Leipsick, il tombe dans lhypocondrie, au point de se croire perdu, lui qui doit vivre quatre-vingt-trois ans! \u00c0 Francfort, quand son mariage avec Lili se trouve rompu, tout ce qui lentoure lui devient insupportable ; et peut-\u00eatre se f\u00fbt-il embarqu\u00e9 pour lAm\u00e9rique si Charles-Auguste ne lui e\u00fbt alors offert un asile \u00e0 Weimar. Loccupait d\u00e9j\u00e0 en 1800. Faust \u00e9tait devenu le compagnon dabord lun pour lautre que de lantipathie. Lorsquils se rencontr\u00e8rent La Man\u00c5uvre de la Garde Imp\u00e9riale en pr\u00e9sence des deux empereurs \u00e0 Tilsit, le 28 juin 1807. Artiste : Edme Bovinet https:www.alamyimages.frlicenses-and-pricing?v1 https:www.alamyimages.frla-manoeuvre-de-la-garde-imperiale-en-presence-des-deux-empereurs-a-tilsit-le-28-juin-1807-artiste-edme-bovinet-image60211549.html-Paul Casin-1881-1963 textes recueillis par A. Nawrocki et F. Claudon-1998. Renon\u00e7ant \u00e0 lavenir de bonheur conformiste quenvisage sa fianc\u00e9e francfortoise Lili Sch\u00f6neman, il rompt avec elle et accepte \u00e0 Weimar, en 1775, la charge de conseiller secret du duc Charles-de Saxe-Weimar. Il assume alors dinnombrables t\u00e2ches administratives, politiques et financi\u00e8res \u00e0 la cour de Weimar, et se d\u00e9couvre un int\u00e9r\u00eat pour les sciences de la nature botanique, anatomie, physique, g\u00e9ologie pr\u00e9texte pour lui \u00e0 effectuer de nombreux voyages dans le Harz. Rien n\u00e9tait plus fait pour piquer la curiosit\u00e9 des amis de Goethe, quun r\u00e9cit complet de son entrevue avec Napol\u00e9on, en 1808, et la discussion des divers textes qui sy rapportent. Le si\u00e8cle qui commen\u00e7ait ne comptait pas deux noms plus illustres, quoiquils le fussent dune mani\u00e8re si diff\u00e9rente. Lun traversait lAllemagne en conqu\u00e9rant ; lautre \u00e9tait encore en ce moment lidole de la jeunesse enthousiaste des universit\u00e9s qui devait, cinq ans plus tard, sarmer, en r\u00e9citant ses vers, pour briser \u00e0 Leipsick l\u0153uvre de la conqu\u00eate. Tous deux \u00e9prouvaient lun pour lautre une sympathie secr\u00e8te o\u00f9 le caprice nentrait pour rien, qui, malgr\u00e9 les vicissitudes de la fortune, ne devait plus depuis se d\u00e9mentir chez le po\u00e8te ; qui, n\u00e9e chez lEmpereur \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 il \u00e9tait pauvre et inconnu, venait de se r\u00e9veiller en lui, dans le moment m\u00eame quil donnait \u00e0 Talma son fameux parterre de rois, comme lun des souvenirs les plus doux de ce pass\u00e9 dont il avait oubli\u00e9 tant de choses. Lentretien fut dabord un peu solennel ; \u00c9videmment Napol\u00e9on voulut frapper Goethe par quelques-uns de ces mots \u00e0 effet quil aimait, et quil croyait propres \u00e0 fixer pour toujours dans lesprit de lauditeur la m\u00e9moire dune circonstance fugitive. Monsieur Goethe, lui dit-il apr\u00e8s lavoir consid\u00e9r\u00e9 avec attention, vous \u00eates un homme. Quon juge de la port\u00e9e de cet \u00e9loge, tombant dune telle bouche et en de telles conjonctures. Je suis \u00e9tonn\u00e9, lui dit-il encore, quun grand esprit comme vous naime pas les genres tranch\u00e9s. Puis le mot de fatalit\u00e9 tragique \u00e9tant venu \u00e0 tomber dans la conversation : Que veulent dire les po\u00e8tes, s\u00e9cria-t-il, avec leur fatalit\u00e9? La fatalit\u00e9, cest la politique. Nest-ce point l\u00e0 comme un pressentiment et une r\u00e9v\u00e9lation? Peu \u00e0 peu, cependant, la conversation \u00e9tait devenue moins g\u00ean\u00e9e. On parla de Werther ; lEmpereur avait si pr\u00e9sents tous les beaux endroits de louvrage, il en jugeait les moindres traits avec tant de science et de s\u00fbret\u00e9, quil fallait quen son temps il le\u00fbt appris par c\u0153ur. Goethe fut stup\u00e9fait. Celui qui broyait les monarchies en deux batailles, un contemplatif et un m\u00e9lancolique! Et pourquoi non? \u00c0 dix-huit ans, sous le minist\u00e8re de Calonne, r\u00eavant des grades qui ne lui viendraient pas de sit\u00f4t et des batailles quil ne livrerait peut-\u00eatre jamais, il avait eu tout ce quil fallait pour l\u00eatre. Tous ceux qui \u00e9taient jeunes alors et condamn\u00e9s \u00e0 linaction, tous ceux qui, apr\u00e8s les petites m\u0153urs du xviii e si\u00e8cle, avaient soif ou de puret\u00e9 ou de grandeur, avaient re\u00e7u une \u00e9tincelle de Werther ; ils avaient pleur\u00e9 avec lui, comme ils allaient pleurer avec lamant de Virginie. Werther et Paul n\u00e9taient pas des cr\u00e9ations capricieuses de la po\u00e9sie ; ils repr\u00e9sentaient une g\u00e9n\u00e9ration fatigu\u00e9e de ce qui \u00e9tait, se repliant sur elle-m\u00eame et y souffrant de 89 qui narrivait pas assez vite. Une ambition m\u00e9ditative, une ambition immense et sourde r\u00e9gnait partout. Comment ne\u00fbt-elle pas \u00e9t\u00e9 dans l\u00e2me du lieutenant Bonaparte? Au reste, disait-il encore \u00e0 Eckermann 14 mars 1830, je ne ha\u00efssais ann\u00e9es plus tard, et encore plus tard, lh\u00e9breu, le Merci! Vous pouvez d\u00e8s maintenant utiliser Maxicours en utilisant ce lien :. Kundera a su faire reconna\u00eetre limportance des auteurs dEurope de lEst.   1821 Premi\u00e8re version des Ann\u00e9es de voyage de Wilhelm Meister. La seconde para\u00eetra en 1829.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontre napol\u00e9on goethe<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5816"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5816"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5816\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5817,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5816\/revisions\/5817"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5816"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5816"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gnss-consulting.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5816"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}